Michel Lepesant

Lepesant Michel

Michel Lepesant habite dans la Drôme où il tire un revenu d’existence de l’enseignement de la philosophie. Il est à l’origine de plusieurs projets d’alternatives concrètes : une amap, une association de producteurs-consommateurs, et surtout il est l’un des trois co-fondateurs d’une monnaie locale complémentaire, la Mesure (http://monnaie-locale-romans.org/). Il se définit comme un « décroissant-chercheur » et anime le Mouvement des objecteurs de croissance (le MOC : http://www.les-oc.info/). Il vient de coordonner deux ouvrages collectifs. Notre décroissance n’est pas de droite (Golias, novembre 2012) et L’Antiproductivisme, un défi pour la gauche ? (Parangon, avril 2013). En 2013, il a publié aux éditions Utopia un essai : Politique(s) de la décroissance, consacré essentiellement au débat sur la capacité politique de la décroissance à affronter la question de la transition d’une société de croissance à une société d’a-croissance.Ses centres d’intérêts “politiques” sont la décroissance, les monnaies locales et le revenu inconditionnel, le concept d’espace écologique.
Son blog : http://decroissances.blog.lemonde.fr/

Articles

Décroissance de l’argent, monnaies de la décroissance

Par quel paradoxe ou provocation les décroissants défendent-ils les projets de monnaie locale complémentaire (MLC) comme l’une des alternatives concrètes les plus prometteuses pour une transformation sociale, écologique et démocratique ? Car le monde dont ils veulent sortir n’est-il pas le monde de la « banalisation de l’argent » ?