Petit traité de résilience locale

Dans les années à venir, nous devrons faire face aux impacts du réchauffement climatique, à la dégradation accélérée de notre environnement, et à la raréfaction des ressources qui maintiennent notre civilisation en vie, trois bouleversements qui vont s’accompagner de profonds changements sociétaux.

Désormais, il s’agit de s’y préparer, car il est possible qu’il soit trop tard pour infléchir les trajectoires. Comment ? En développant notre résilience, cette capacité des êtres et des systèmes socio-écologiques à absorber les chocs et à se transformer.

Mot d’ordre du mouvement des villes en transition, mobilisateur pour certains, synonyme de résignation pour d’autres, la résilience a plusieurs facettes. Elle s’adresse aux individus, aux collectivités et aux élus locaux qui se trouvent en première ligne pour maintenir les fondamentaux de notre société – santé, alimentation, transport, ressources vitales, énergie, habitat.

Loin de prôner le repli sur soi, les stratégies de résilience encouragent le partage, la coopération, l’autonomie créatrice et l’imagination de tous les acteurs locaux. Les auteurs nous offrent une boussole qui pourrait bien s’avérer utile pour traverser ce siècle sans chavirer.

Agnès Sinaï est fondatrice en de l’Institut Momentum, journaliste indépendante (Le Monde diplomatique, La Revue durable, Actu-environnement) et auteure. Raphaël Stevens est chercheur indépendant, formateur, auteur, spécialisé en résilience des systèmes socio-écologiques. Hugo Carton est ingénieur centralien, diplômé de Sciences Po. Pablo Servigne est ingénieur agronome et docteur en biologie. Il est chercheur indépendant, formateur, auteur et conférencier. Tous sont chercheurs associés à l’Institut Momentum.

Editions Charles Léopold Mayer, septembre 2015

110 pages, 9 €


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