
Face aux effets du changement climatique, la culture biorégionaliste peut soigner le vivant dont nous avons la responsabilité en tant qu’humains
Par Agnès SinaïEn Bretagne, à l’écart des plages et des sentiers côtiers, plus de six millions de volailles viennent de mourir de chaud dans les élevages industriels. Dès la première vague de chaleur, fin juin, on apprend de la ministre de l’agriculture que cette hécatombe d’animaux est « sous contrôle » dans les usines d’équarrissage. Pourtant, celles-ci ne peuvent accueillir toutes les dépouilles, et, ces dernières semaines, quelque 5 000 tonnes d’animaux morts ont été enfouies en Bretagne, en urgence, au risque de contaminer les nappes phréatiques. Lire la suite
