Puissance. Limites et perspectives pour la survie de l’humanité

Après avoir retracé l’histoire de l’accroissement de puissance par l’humanité, Richard Heinberg se demande si nous n’avons pas détruit les systèmes sociaux et écologiques par excès.

Homo sapiens est le champion planétaire de l’accaparement de puissance. il a acquis une telle capacité de transformation du monde que, simple effet collatéral, il modifie la chimie de l’atmosphère et des océans. De manière concomitante, il a construit des mécanismes de surveillance et de contrôle de masse pour exercer son pouvoir sur la population. Il ne s’agit pas de condamner la puissance en elle-même. Au contraire, sans elle, nous ne pouvons rien faire. Néanmoins, les humains, ou du moins une partie de l’humanité, en profitons avec excès. Richard Heinberg propose d’aborder la question avec honnêteté, sensibilité et intelligence.

Renoncer à la puissance, en tant qu’espèce, pourrait être la seule façon de protéger l’humanité d’un effondrement, voire d’une extinction, et de maintenir les conditions d’habitabilité de la Terre. L’auteur étudie alors les mécanismes anthropologiques de limitation de puissance, un savoir oublié après un siècle d’abondance énergétique.

Parution : 14 septembre 2021, Power : Limits and prospects for human survival, New Society Publishers, langue anglaise.

Richard Heinberg est l’auteur de treize livres dont Pétrole : la fête est finie ! (2008), La fin de la croissance (2012) et Peak Everything (2007). En tant que membre éminent du Post Carbon Institute, il est largement considéré comme l’un des défenseurs les plus importants de la sortie des énergies fossiles. Heinberg a donné des centaines de conférences sur notre avenir énergétique à des publics du monde entier.


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