Résilience alimentaire après Fukushima

Seules 39% des calories consommées par les Japonais sont issues de productions locales, le reste étant importé, souvent de très loin.

Le Japon présente l’un des plus faibles taux d’autosuffisance alimentaire au monde. L’évolution des préférences vers des plats occidentaux non traditionnels était déjà en cours avant la catastrophe de Fukushima. La radioactivité élevée répandue dans cette région agricole fragilise encore le système alimentaire des Japonais.

Avec l’avènement du « peak oil », le gouvernement japonais fait du recouvrement de l’autosuffisance alimentaire du pays un objectif prioritaire. Le chemin à parcourir sera long et difficile mais l’histoire récente a prouvé que la société japonaise est capable de s’adapter rapidement et efficacement aux défis parfois dramatiques qui lui sont proposés.

Comment la catastrophe de Fukushima a-t-elle sensibilisé les japonais aux liens complexes reliant les crises énergétiques et l’alimentation ?

Où en est la réflexion japonaise quant au recouvrement de l’autosuffisance alimentaire du pays et quels sont les différents modèles évoqués ?

Le Japon, berceau de la permaculture de Masanobu Fukuoka, deviendra-t-il un précurseur de l’adaptation des systèmes alimentaires à l’après-pétrole ?

 


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