20 avril 2013

Face à l’obsolescence programmée, la décroissance émerge comme un horizon de sens

Entretien avec Serge Latouche

Nous avons tous l’expérience, qui avec sa machine à laver, qui avec son poste de télévision ou son ordinateur, d’appareils ou d’équipements tombant en panne par suite de la défaillance d’un élément. Nous avons donc tous, à un moment ou un autre, été confrontés , fût-ce sans le savoir, au phénomène de l’obsolescence programmée. Or, si cette pratique est désagréable et coûteuse pour le consommateur, elle est désastreuse pour l’écosystème. Cependant, autant l’expérience concrète de la chose est relativement familière, autant le mot et le sens du phénomène restent largement méconnus du grand public. De quoi s’agit- il exactement ? Quelle est son origine, son histoire et son ampleur ? Quelles solutions peut-on proposer pour y remédier ? Serge Latouche s’est donné pour objectif de tenter de répondre de façon simple et claire à ces légitimes questions dans l’opuscule Bon pour la casse, Les déraisons de l’obsolescence programmée paru aux éditions Les liens qui libèrent. L’Institut Momentum l’a rencontré pour faire la lumière sur cette insidieuse pratique.

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